Écoles, collèges, lycées et centres de formation
Le logiciel qui fait rentrer la scolarité.
Vous savez ce que chaque famille doit, ce qui est entré aujourd'hui, et qui n'a rien versé depuis la rentrée. Votre secrétariat encaisse en trois gestes, la famille repart avec un vrai reçu, et personne ne passe son dimanche à recompter des cahiers.
Installé sur votre ordinateur. Fonctionne sans internet.
ARDOISE
Le reçu que la famille emporte, tel qu'il sort de l'imprimante à ticket ou d'une feuille A5. Son code de contrôle permet à votre école de dire, des années plus tard, si le papier présenté au guichet vient bien de chez elle. Nom et chiffres fictifs.
Rien sur votre argent
L'argent des familles va de la famille à votre caisse. Nous ne prenons aucun pourcentage au passage, sur aucune tranche, jamais.
Le guichet continue
Coupure de courant, clé 4G sans crédit, réseau en panne le matin de la rentrée. Votre file d'attente avance quand même.
Encaisser va vite
Chercher l'élève, taper la somme, valider. Le reçu sort, et ce que la famille doit encore se recalcule tout seul.
Vous savez où vous en êtes
Ce qui est rentré aujourd'hui, ce qui manque, classe par classe. Sans attendre trois jours qu'on recompte les cahiers.
Ce qui change
Une école ne perd pas son argent d'un coup. Elle le perd ligne à ligne.
Un cahier de caisse, un carnet à souches, un tableur qu'une seule personne sait ouvrir. Pris un par un, ces outils font leur travail. Ensemble, ils ne répondent pas à la question qui décide de votre trimestre : qui n'a pas payé, combien, et depuis quand ? Et tant que la réponse demande trois jours de recomptage, ce sont vos enseignants qui attendent leur salaire.
La caisse tombe juste chaque soir.
Vous voyez ce qui est entré, par quelle personne, et par quel moyen : espèces, mobile money, virement, chèque. Un écart se voit le soir même et se règle pendant que tout le monde se souvient de la journée, pas six mois plus tard.
Les familles en retard, vous les connaissez par leur nom.
Fini le « je crois qu'il en reste une dizaine » devant votre conseil. Vous entrez en réunion avec la liste exacte, élève par élève, et vous en sortez avec les convocations et les relances déjà prêtes.
Le reçu redevient une preuve que personne ne discute.
Numéroté sans trou, scellé par un code que votre école est seule à pouvoir vérifier. Le parent qui revient en mai avec un papier de novembre a sa réponse sur le champ, et deux reçus identiques ne peuvent pas exister.
Votre secrétariat récupère ses heures.
Certificats de scolarité, attestations, listes de classe et fiches récapitulatives sortent imprimés avec l'en-tête de l'établissement, au lieu d'être retapés un par un et rangés dans un dossier que personne ne retrouve.
Au guichet
Une file qui avance, un parent qui repart avec sa preuve.
La secrétaire cherche l'élève, tape la somme, encaisse. Avant de valider, l'écran annonce ce que cette somme va solder, puis imprime sans temps mort. Espèces, mobile money, virement ou chèque : le moyen est consigné avec sa référence.
Deux guichets en même temps
Pour les trois semaines de la rentrée, quand la file déborde : deux caisses travaillent de front sans que les carnets se croisent.
Ticket ou feuille A5
Selon l'imprimante que vous avez déjà. Un duplicata se réimprime autant de fois qu'il le faut sans jamais créer un second paiement.
Bourses et tarifs de fratrie
Les remises s'appliquent au bon endroit toutes seules, et un boursier n'apparaît jamais en retard par accident.
Chaque geste porte un nom
Qui encaisse vient de la connexion, pas d'un menu déroulant. On ne choisit pas le nom d'un collègue avant de prendre de l'argent.
« Un paiement ne s'efface pas : il est annulé par une écriture inverse, et les deux restent visibles. Le reçu d'annulation sera numéroté. »
Une caisse qu'on peut corriger sans laisser de trace n'est pas une caisse. Une erreur de saisie se rattrape en une opération propre, et vous gardez l'histoire complète sous les yeux.
Le recouvrement
« Qui n'a pas soldé la tranche de janvier en 4e ? »
C'est la question que vous posez vingt fois par an, et celle qui décide si l'établissement paie ses enseignants et ses charges à temps. Ardoise y répond pendant que vous la posez.
La bonne liste, tout de suite
Par classe, par tranche, par montant restant dû. Ce que vous voyez à l'écran est exactement ce qui sort sur le papier que vous emportez en réunion.
Des relances qu'on relit avant d'envoyer
Les messages se préparent en lot et attendent qu'une personne les valide. Le ton reste sobre : un rappel de scolarité touche à la dignité d'une famille, et une famille vexée est une famille qui s'en va.
Brouillon de relance
« Chers parents d'ADJOVI Marie-Reine, la 2e tranche de scolarité arrive à échéance le 15 janv. Solde dû : 48 000 F. L'économe reste à votre disposition. »
Vos états, en Excel et en PDF
Recouvrement par classe, journal de caisse, recette du jour, liste des élèves que leur retard empêche de composer. De quoi parler à votre banque, à votre comptable et à votre conseil avec les mêmes chiffres.
Toute l'école
Ardoise ne s'arrête pas à la caisse.
La scolarité est le cœur financier du produit. Autour d'elle, vous retrouvez ce dont l'établissement se sert tous les jours, sans acheter un second logiciel et sans retaper un seul nom d'élève.
Notes et bulletins
Matières, coefficients, moyennes et rangs, calculés selon la règle de votre pays. Un bulletin remis à une famille se réimprime des années plus tard, identique au premier.
Le professeur en classe
Il ouvre sa classe sur son téléphone pour faire l'appel et saisir ses notes en fin d'heure. Pas de mot de passe à distribuer à quarante enseignants, et il ne voit que ses élèves.
Vie scolaire
Retards au portail le matin, absences qui se répètent, observations de discipline. Ce qui doit remonter à la direction y remonte avant d'aller vers la famille.
Pièces et examens
Certificats, attestations, listes d'émargement, dossiers de candidature et résultats de session. Tout se tire de la fiche de l'élève, qui n'est remplie qu'une fois.
Chez vous, vraiment
Le courant saute. La connexion tombe. Votre guichet continue.
Ardoise vit sur un ordinateur de votre établissement, avec vos données à côté. Rien n'est chargé depuis internet. Une école raccordée à la fibre et une école dans une zone sans réseau voient le même écran, à la même vitesse.
- Vos données restent vos données. Elles ne partent sur aucun serveur. Vous les exportez quand vous voulez, dans des formats que tout le monde sait ouvrir : Excel, CSV, PDF.
- Une coupure ne détruit rien. Au retour du courant, la caisse est juste, et l'écran répond tout de suite à la seule question qui compte au guichet : est-ce que ce paiement est passé ?
- Vos chiffres sur votre téléphone. Depuis la cour ou votre bureau, sur le Wi-Fi de l'établissement, sans consommer un mégaoctet de forfait.
Sous l'écran de connexion, tous les matins :
« Ardoise fonctionne sans internet. Vos données restent dans l'école. »
Brancher la clé USB de sauvegarde. Ardoise fabrique la copie d'un clic, vérifie qu'elle se relit vraiment, et vous la réclame tant qu'elle n'est pas faite. Le reste, elle s'en charge.
Les questions qu'on nous pose
Ce que les directeurs demandent avant de dire oui.
Les mêmes six questions reviennent à chaque visite. Voici les réponses, sans tourner autour.
« On est déjà en cours d'année. »
C'est le cas le plus fréquent, et il est prévu. Vous ajoutez à votre liste une colonne avec ce que chaque famille a déjà versé. Les familles à jour arrivent à jour, les autres gardent leur retard au franc près, et aucune dette n'est effacée au passage.
« Ma secrétaire n'aime pas l'informatique. »
Encaisser tient en trois gestes, et c'est le seul écran qu'elle utilisera tous les jours. Nous installons avec vos classes et vos tarifs, le guichet ouvre le jour de l'installation, et vous nous trouvez au bout du fil chaque fois que vous en avez besoin, la première semaine comme la troisième année.
« Et si l'ordinateur tombe en panne ? »
Une copie chiffrée part sur votre clé USB, et Ardoise vérifie qu'elle se relit au lieu de vous laisser croire qu'elle existe. Vous la rebranchez sur une autre machine et vous reprenez là où vous vous étiez arrêté.
« Nos données vont finir chez vous ? »
Non. Elles restent sur votre ordinateur, dans votre établissement. Nous n'y avons aucun accès, pas même pour vous dépanner. Nous ne les détenons pas, donc nous ne pouvons ni les perdre, ni les revendre, ni vous les retenir.
« On a déjà tout sur Excel. »
Envoyez le fichier tel quel, même mal tenu. Nous l'importons devant vous et l'écran montre ligne par ligne ce qui passe et ce qui coince, avec la raison. Rien n'est enregistré avant que vous ayez dit oui.
« Combien ça coûte ? »
Un montant annuel par établissement, sans commission sur vos encaissements et sans ligne surprise à la facture. Les trois premiers mois sont offerts aux premiers établissements qui démarrent avec nous. Le chiffre exact vous est donné pendant la démonstration, une fois vos effectifs connus.
Ce qui nous distingue
Pourquoi ce n'est pas un logiciel scolaire de plus.
Beaucoup d'outils font ce travail, et certains le font très bien. La plupart demandent la même chose : une connexion qui tient, un abonnement au mois, et vos dossiers sur un serveur que vous ne voyez jamais. Nous avons pris l'autre chemin, parce que nos établissements travaillent dans des conditions que ces outils n'ont pas rencontrées.
Il travaille sans connexion
Pas « même quand la connexion est mauvaise » : sans connexion du tout. C'est la façon dont il a été construit, pas une option de secours ajoutée après coup.
Il ne touche pas à votre argent
Ardoise compte ce que vous encaissez, elle ne le transporte pas. Votre caisse reste votre caisse, et aucun pourcentage ne s'y prélève.
Il vous laisse partir
Vos exports et vos sauvegardes restent ouverts, même à la fin d'un abonnement. Nous préférons vous garder parce que le produit sert, pas parce que partir coûterait vos archives.
Démonstration en 20 minutes
Vingt minutes suffisent à savoir.
Nous ouvrons Ardoise avec vos classes et vos tarifs. Vous voyez un encaissement en direct, le reçu qui sort de l'imprimante, et la liste des impayés de la classe que vous nommerez. Si ça ne vous convainc pas en vingt minutes, ça ne vous convaincra pas en deux heures.
- Trois mois offerts aux premiers établissements en Afrique
- Installation accompagnée, sur place ou à distance
- Quelqu'un au bout du fil quand ça coince